UNE PLACE POUR TOUS!

QUELS SONT LES BESOINS EN MATIÈRE DE CONCILIATION FAMILLE ET TRAVAIL À ST-LÉGIER ET BLONAY?

L'Association "Une place pour tous!" a pour mission de récolter les besoins des familles en matière de garde extra-familiale des enfants et de relayer les préoccupations dans l'arène politique. Afin de cerner au mieux les besoins, nous vous proposons un petit sondage qui vous ne prendra que 3 minutes:

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdEr-BscWzRqutYObtPHzZfoMa8qoGOO3PocoFJ6C5mGhwklA/viewform?c=0&w=1

 

 

ASSOCIATION POUR LA PROMOTION DES PROJETS DE QUALITÉ D’ACCUEIL EXTRA-FAMILIAL DES ENFANTS SUR LES COMMUNES DE BLONAY ET ST-LÉGIER-LA CHIÉSAZ

 

L'Association a pour buts:

- De soutenir et proposer activement les projets d'accueil extra-familial. Elle est politiquement et confessionnellement neutre et ne poursuit aucun but lucratif.

- D'être un relai d'informations entre les citoyen-nes des deux communes, le réseau (REBSL) et les organes politiques.

- De catalyser les demandes, les interrogations et les besoins de toute personne concernée par l'accueil extra-familial des enfants (citoyens, citoyennes, parents, grands-parents, famille élargie, professionnels en lien avec la petites enfance, etc.) et de les faire remonter vers l'arène publique.

 

 

 

Pour un accueil de qualité il faut de bonnes conditions de travail!!!!

Depuis une année, des négociations pour une CONVENTION COLLECTIVE DU SECTEUR ENFANCE au niveau cantonal sont en cours. Il reste une difficulté majeure à surmonter: la grille salariale.

Bien entendu que les professionnel-le-s de l’accueil des enfants sont les plus directement concerné-e-s, mais les parents le sont également, en premier chef. En effet, comment garantir la meilleure prise en charge des enfants si les bonnes conditions de travail ne sont pas garanties pour tout le monde ?
Le turnover du personnel éducatif est malheureusement une réalité dans beaucoup de structures… Nous sommes - non par chance, mais par travail, négociation, attention, réflexion, etc. - épargné-e-s par ce fléau dans le réseau enfance Blonay-St-Légier. Mais pour combien de temps encore ? Il est important de regarder un peu plus loin que le bout de notre jardin et de nous mobiliser, aussi pour faire reconnaître - et montrer que nous reconnaissons - l’importance du travail éducatif que réalisent toutes les personnes engagées dans le secteur de l’accueil des enfants.

Vous pouvez imprimer et signer la feuille de soutien et l’envoyer au syndicat SSP ou nous la faire parvenir.

http://www.ssp-vaud.ch/attachments/1055_soutien_resolution_enfance_mars_2016.pdf


VOUS POUVEZ PARLER DE CETTE QUESTION AUTOUR DE VOUS, AUX PARENTS DONT LES ENFANTS FRÉQUENTENT UNE STRUCTURE D’ACCUEIL.

ET SURTOUT, VOUS POUVEZ VENIR MANIFESTER VOTRE SOUTIEN LE MARDI 12 AVRIL À 13H15 À LAUSANNE, RUE DU VALENTIN 10. L’ASSOCIATION « UNE PLACE POUR TOUS! » Y SERA.

Vers une re-réification des enfants?

Grâce, entre autres, à l’immense investissement personnel de l’intellectuelle française Maria Deraismes (1828-1894) et du médecin-pédiatre polonais Janusz Korczak (1878-1942), le début du XXème siècle a vu le statut des enfants passer de choses à être humain digne de protection. Ce changement s’est inscrit dans la Convention des droits de l’enfant dont nous fêtons le 25ème anniversaire.

La pression politique est forte pour absolument faire baisser les coûts de la prise en charge des enfants, à tous les niveaux, tant à Blonay qu’à St-Légier-La Chiésaz. Mais que sont nos enfants et quelle considération avons-nous pour eux ? Les enfants ne sont pas du bétail! Il ne s'agit pas uniquement de compter les m2 par enfants et le nombre d’adultes pour l’encadrement, faisant fi de la qualité de l’espace, du projet pédagogique, du niveau de compétence des professionnel-le-s. Les apprentis et les stagiaires sont bienvenu-e-s, mais les former requiert de la disponibilité, de l’énergie, de l’argent et du temps. On n’improvise pas l’encadrement éducatif de groupes allant de 5 à 10 enfants. Il faut donner les moyens financiers afin d’assurer la possibilité pour une équipe éducative de s’occuper dans les meilleures conditions des enfants afin que ceux-ci s’épanouissent au mieux.

Les parents contribuent largement au financement du Réseau et ont donc leur mot à dire. A ce sujet, quand est-ce que Une place pour tous ! et l’Association des parents d’élèves (APE) recevront une réponse à leur demande (envoyée en juillet 2013 !) d’avoir deux places au sein du Conseil de fondation du REBSL ?

Aujourd’hui, face aux arguments économiques qui veulent restreindre le coût des enfants dans les structures d’accueil, nous devons questionner la considération que notre communauté accorde à nos enfants ? La réflexion autour des lieux d’accueil et des professionnel-le-s à qui nous les confions ne devrait-elle pas s’élever au-dessus des mètres carrés et des charges salariales minimales ? Est-ce vraiment toute l’ambition qu’ils suscitent ? Les enfants ne sont-ils pas plus que des animaux ? Ou alors redeviennent-ils des choses ?

Le projet Lazé a été adopté, mais à 56 places.....

Projet Lazé menacé!!!!

Alors que nous nous réjouissions pour le projet du Lazé, il est à présent légitime de nous inquiéter fortement.

En effet, la Municipalité a présenté un préavis en octobre 2014 concernant le projet de la crèche-garderie. A ce jour, tant la Commission des finances que la Commission d’étude n’a rendu son rapport. Il semblerait que certains problèmes ne trouvent pas de réponse satisfaisante aux yeux des membres des commissions.

Le fait que l’architecte ait dépassé largement le budget de 2,6 millions alloué par le Conseil de St-Légier-La Chiésaz à l’ensemble du projet (crédits d’étude, démolition des vestiaires, désamiantage, honoraires, construction) et pas respecté le cahier des charges suscite évidemment quelques retenues. La somme présentée dans le préavis est de 3,37 millions, sans le crédit d’étude.

S’il fallait refaire l’histoire, on se demanderait pourquoi ce n’est qu’à ce stade de l’avancée du projet que la différence des coûts apparaît si choquante. Comment se fait-il que la Municipalité n’ait pas rappelé à l’architecte les raisons pour lesquelles il avait obtenu le mandat ? Les termes du contrat étaient-ils suffisamment clairs et le suivi approprié ? Pourquoi la Municipalité n’a-t-elle rien communiqué auparavant au Conseil communal ? Ces questions seront certainement posées en séance de commission et du Conseil.

Est-ce toutefois une raison pour jeter aux orties l’entier du projet ? Non, certainement pas. Car il y a eu un immense travail déjà effectué. Et qu’adviendra-t-il dès janvier 2016 si Pain-d’Epice n’a pas quitté le terrain que le Home Salem entend exploiter (et qui, dans un temps pas si lointain, appartenait encore à la commune de St-Légier !) ?

Quelle solution se présente aujourd’hui ? Rectifier le tir avec l’architecte et lui faire prendre ses responsabilités ? Que le Conseil communal alloue cette somme, sans conditions ? Ou encore allouer cette somme mais avec des conditions qui, assurément, grèveront la qualité du projet pédagogique initial ? Cette dernière proposition est inacceptable de notre point de vue.

Nous espérons sincèrement que la Municipalité et Conseil communal de St-Légier-La Chiésaz prendront les meilleures décisions pour les enfants et l’ensemble de la communauté, et non seulement pour le porte-monnaie.

« Une place pour tous ! fera le maximum pour vous tenir informé-e-s.

 

Mon Foyer abandonné: que s'est-il passé?

Factuellement, le Conseil communal de Blonay a rejeté, à deux voix près,  le projet « Mon Foyer » et très largement accepté le contre-projet « Erne » le 30 septembre 2014.  La Municipalité s’est engagée à ouvrir cette structure en août 2015. Cet argument a été repris plusieurs fois pour appuyer Erne plutôt que Mon Foyer. Les paris sont ouverts! Une baguette et un chapeau de magicien ne suffiront pas pour mettre en place un lieu d’accueil de qualité ! Bien entendu, nous pouvons nous réjouir de l’avancée du débat à Blonay, où au moins maintenant un projet de crèche-garderie a été accepté. Malgré tout, un grand sentiment d’incompréhension et d’amertume demeure. « Mon Foyer » est le lieu le plus adéquat et le seul projet complet. Un certain nombre de membres du Conseil l’ont compris, merci. De plus, le coût n’est pas aussi démesuré que ce qu’ont seriné les opposants et la Municipalité. Mais n’hésitez pas à aller lire les procès-verbaux des deux séances du Conseil communal (1er juillet et 30 septembre) si vous n’étiez pas présent-e-s, ça vaut le détour ! Il faut mentionner quand même que lors du premier vote pour Mon Foyer, le 1er juillet, le projet était accepté. Ignorance, incrédulité, surprise, ou autre chose, ont fait que le vice-président du Conseil a fait revoter trois fois, jusqu’au rejet. Et le Préfet n’a pas voulu revenir sur cette irrégularité car un deuxième débat avait été accepté, celui du 30 septembre, où « Mon Foyer » était définitivement abandonné.

 

 SUIVEZ TOUTE L'ACTUALITE CONCERNANT L'ACCUEIL DE JOUR DES ENFANTS ET LE TRAVAIL DE L'ASSOCIATION A BLONAY ET ST-LEGIER EN REGARDANT SUR LA PAGE REVUE DE PRESSE.

 

24H- 3 juin 2014

JOYEUX ANNIVERSAIRE !

L’association Une place pour tous ! fête un an d’existence le 10 avril 2014. Dans l’absolu, ce n’est pas très long. Mais le chemin parcouru durant cette année est encourageant. Même s’il faut parfois faire preuve de grande patience et accepter que nous ne serons pas celles et ceux qui récolterons directement les fruits de nos mobilisations. Car loin de cheminer seule, l’engagement que poursuit Une place pour tous ! s’insère dans un sillon creusé depuis plusieurs décennies par d’autres personnes et associations, tant au niveau local et régional que national. Aujourd’hui encore, joindre nos forces et déployer des énergies citoyennes pour plaider auprès des instances politiques en faveur de la création d’espaces d’accueil de jour des enfants reste, malheureusement, d’une pertinence aigüe pour les communes de St-Légier-La Chiésaz et Blonay. Car le besoin réel de nombreuses familles qui demandent et attendent une place d’accueil de qualité avec du personnel qualifié n’a rien d’émotionnel. Il s’agit bien d’une nécessité, tant privée que sociétale, qui se légitime par des arguments liés à la prévention de la déviance juvénile, à la socialisation des enfants, à l’économie, à l’égalité des chances entre hommes et femmes, etc. Autant d’aspects qui ont été présentés et développés lors de la soirée publique de conférences-débats organisée le 20 novembre 2013 par Une place pour tous ! à St-Légier-La Chiésaz. Au cours de deux présentations, Madame Doris Cohen-Dumani d’une part, Mesdames Carine Carvalho et Marie Pasquier (Bureau de l’égalité des chances de l’Université de Lausanne) d’autre part, ont montré, chacune à leur manière, que c’est la pénurie de places d’accueil qui « coûte » à notre société, et non leur existence. Nous remercions nos deux Municipalités pour leur soutien et leur participation appréciées à cette soirée. Notre chaleureuse reconnaissance également aux sponsors locaux qui nous ont permis d’organiser et de poursuivre sympathiquement la soirée : L’Entraide Familiale de Blonay St-Légier-La Chiésaz ; La Caverne aux bonbons, Chez Yan, La Boucherie Blanc et la Coop de Blonay. Ce type de rencontre demeure essentiel pour permettre la circulation de l’information, les échanges et la poursuite de la réflexion. Une place pour tous ! continuera de s’investir pour en proposer à nouveau à la population. Nous accueillons volontiers vos propositions de thématique (info@uneplacepourtous.ch).

DES PROJETS ET DES ESPOIRS...

Quel agréable soulagement de voir avancer le projet de la nouvelle structure Pain-d’Épice à St-Légier. Certes, des problèmes doivent encore être réglés, mais il est encourageant de sentir la volonté politique positive de la Municipalité de St-Légier-La Chiésaz en matière d’accueil des enfants.   Lors de la séance du Conseil communal du 29 octobre 2013, la Municipalité de Blonay annonçait: “Un préavis sur la création d'une crèche-garderie de 22 places à Mon Foyer sera déposé prochainement, ainsi qu'un contre-projet de la Municipalité, celui-là même dont nous vous avons déjà parlé lors d'un récent communiqué. Votre Conseil tranchera donc sur ces deux préavis dans la même séance. Si les deux préavis sont acceptés, ils seront ensuite mis en opposition et celui qui aura la majorité des voix l'emportera. En cas d’égalité des suffrages, les deux projets seront abandonnés. » (procès-verbal n°20, feuille 360, en ligne). Le 25 février 2014, le Président du Conseil communal faisait part, aux membres du Conseil communal de Blonay, du courrier adressé à la Municipalité par la Fondation Intercommunale pour l’Accueil des Enfants (REBSL). Celui-ci concerne le contre-projet de « nursery 10 places » envisagé par la Municipalité. En substance, le Conseil de Fondation argumente contre ce projet et conclut qu’il « encourage la Municipalité de Blonay à s’en tenir au projet initial de création d’un centre de vie enfantine dans le bâtiment de Mon Foyer, afin de pouvoir y ouvrir, dans les meilleurs délais, 22 places d’accueil pour les enfant de 0 à 4 ans et un jardin d’enfants. » Il nous reste à espérer que si deux préavis concurrents seront présentés au Conseil communal ce printemps, les Conseillères et Conseillers se rappellerons des arguments développés par des personnes fort bien renseignées sur la question.

Comm-une-Info, n°8, avril 2014

Selon des récentes statistiques vaudoises, l'offre préscolaire aurait même dimuné à St-Légier et Blonay!

"PRESCOLAIRE: TROIS REGIONS CREENT UNE GRANDE PARTIE DES PLACES
Entre 2009 et 2011, près des trois cinquièmes de l’ensemble des places créées pour l’accueil préscolaire (477 places sur 810) l’ont été dans trois régions : Lausanne offre 220 places de plus qu’en 2009, la région de Vevey 129 de plus et Rolle et environs 128 de plus. Ces trois zones figurent également parmi les six régions ayant des taux de couverture supérieurs à 30 % en 2011 : Lausanne 43,5 %, Nyon 43,3 %, Rolle et environs 35,7 %, la région de Vevey 32,8 %, la région de Yens 31,9 % et la région de Pully 31,0 %. Parmi les 29 régions correspondant au regroupement des communes en réseaux d’accueil de jour, sept ont connu une diminution de l’offre pour les enfants de moins de 4 ans durant cette période. Par exemple, Renens-Crissier compte 45 places de moins, Blonay-Saint-Légier 25 de moins et la région de Montreux 10 de moins." ("Accueil collectif de jour des enfants: 2300 places en deux ans", Numerus Courrier Statistique, N° 5, octobre 2012; http://www.scris.vd.ch/data_dir/elementsdir/7451/2/F/Numerus-05-2012.PDF)

La crèche: un investissement social et ECONOMIQUE!!!!!!!!!!!!!!

Plusieurs études ont montré que la création de places de crèche constitue un investissement rentable. Une analyse menée en Suisse Romande "La crèche est rentable, c’est son absence qui coûte" met en évidence que CHAQUE FRANC INVESTI DANS LES CRECHES EN RAPPORTE 3 A LA COLLECTIVITE :

"Le rôle économique des structures d’accueil de la petite enfance est
rarement pris en compte lors des décisions de création ou de
financement d’une crèche. Les retombées pour la collectivité de
l’existence de crèches dépassent largement le cercle des parents,
des enfants et du personnel des crèches. En effet, les contribuables
et les entreprises en bénéficient aussi. Ces retombées ne sont par
ailleurs pas intégrées dans la comptabilité de ces structures.
Autrement dit, le rendement des unités d’accueil de la petite
enfance pour la collectivité est très élevé et l’accueil professionnel
des enfants est un investissement rentable lorsque l’on tient compte
de son insertion dans le circuit économique"
 
Le PROGRAMME NATIONAL DE PREVENTION ET DE
LUTTE CONTRE LA PAUVRETE de la Confédération Suisse souligne,
par ailleurs, l'importance que les structures d'accueil collectif de la
petite enfance jouent dans les chances de vie offertes aux enfants de milieux défavorisés. Ainsi, investir dans des crèches, signifie participer
à rompre les cycles intergénérationnels de pauvreté et permettre à la collectivité de profiter des potentiels de chacun, indépendamment de l'origine sociale:
 
" Dans les premières années de leur vie, les enfants doivent acquérir
par l’apprentissage les connaissances, les aptitudes et les compétences
qui leur permettront d’entrer à l’école. Pour un développement
linguistique, émotionnel, social et cognitif adapté à leurs capacités individuelles, ils ont besoin d’un adulte pour les accompagner tout au
long du processus, les soutenir et les encourager. Les enfants ont également besoin d’un environnement stimulant : ils doivent pouvoir
bouger, imiter, observer, essayer et bien plus encore. A l’âge
préscolaire, les enfants socialement défavorisés ne jouissent que
rarement d’un environnement stimulant, raison pour laquelle ils
connaissent un rythme de développement inférieur à celui des autres
enfants.
Or, les conditions pour un développement optimal peuvent être
améliorées par le biais de mesures ciblées et d’un soutien précoce.
Les parents jouant un rôle primordial dans le développement des
enfants, il est également crucial de les intégrer au processus, c.-à-d.
de les accompagner dans leurs tâches, de les conseiller et de les
soutenir. Les enfants présentant un retard d’apprentissage et de
développement (par ex. en lecture) dès leur entrée à l’école ne le
rattrapent en règle générale pas au cours de leur scolarité.
Les enfants socialement défavorisés en particulier n’atteignent
fréquemment pas les objectifs du plan d’études. Si, grâce à des
mesures de soutien précoce, ils affichent un niveau de
développement similaire à celui des autres enfants à leur entrée à
l’école, l’effet de ce soutien précoce se délite souvent s’il ne
s’accompagne pas de mesures spécifiques.
Pour permettre à ces enfants de réussir leur parcours scolaire, des
efforts particuliers, prenant le relais du soutien précoce, sont en
conséquence nécessaires. La petite enfance et donc
l’encouragement précoce relèvent de la compétence des cantons
et des communes. "
(Confédération suisse, Département fédéral de l’intérieur,
Programme national de prévention et de lutte contre la pauvreté, 15
mai 2013, pp. 6-7).